TERMINATOR DARK FATE: Alternative Timeline

En 1998, Sarah Connor a pu déjoué les plans de Skynet et éviter le Jugement Dernier, avec son fils John, ils furent surpris par un Terminator qui élimina ce dernier. En 2020, Daniella Ramos vit avec son frère et son père à Mexico quand un Terminator plus avancé voyage dans le temps pour la tuer. Elle est alors protégée par une humaine avancée venue du futur, Grace. Plus tard, elles seront rejointes par Sarah qui, pour tromper le deuil de son fils, continue à lutter contre les Terminators.

Retrouver une Sarah Connor bad-ass, en deuil et pleine de remords, qui essaye de se revoir en la petite Daniella qui est la cible du Terminator pourrait rendre nostalgique des premiers films de la saga.

Si les personnages de Grace et de Sarah sont agréablement exploités, de la petite fille venant du futur pour essayer de sauver la planète, et la femme endeuillée qui essaye de tromper la mort de son fils, le personnage de Daniella est un tantinet naïf, pouvant sembler irritant à certains moments. Tant qu’à l’incontournable Shwarzenegger, il dégage la même énergie que son rôle dans le Terminator 2, mais dans une différente version.

Linda Hamilton and Arnold Schwarzenegger in Terminator

Si l’on compare ce film aux autres films de la saga, il est un peu fade mais visuellement, sur les scènes d’actions, on est gâté. Les scènes de combat sont largement plus intéressantes.

Si le film est sensé être une autre continuation de la saga à partir de Terminator 2: Le Jugement Dernier, on a plus l’impression d’être témoin d’un remake des premiers Terminator. Un terminator du futur qui revient pour éliminer la source de la future rébellion humaine face aux robots.

Il n’apporte rien de nouveau en tant que continuation de la saga mais s’il est regardé en tant que film seul, il est agréable et distrayant mais sans vraiment plus.

Cliff Hanger